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Carte de fidélité digitale pour votre restaurant de sushi

Un exemple de règle : 8 repas = 1 dessert offert

Les habitués du vendredi soir sont reconnus et récompensés.

Commerces fictifs, présentés à titre d’exemple.

Prête en trois gestes

  1. Vous choisissez ce modèle et le mettez à vos couleurs.
  2. Vos clients scannent le QR code : la carte arrive dans leur Wallet.
  3. Un passage, un tampon. À la récompense, l’écran s’allume.

Yuna commande chez Kaï Sushi chaque vendredi : au 8ᵉ repas, le dessert est offert.

Des tampons photo pour votre sushi, ou votre propre image.

Vendredi, dix-neuf heures : les plateaux partent au comptoir, les commandes à emporter s’enchaînent, et les mêmes habitués viennent chercher leur boîte de makis. Une carte de fidélité digitale pour restaurant de sushi les reconnaît : elle est dans Apple Wallet ou Google Wallet, et un scan compte la commande.

Vous ne cherchez pas à offrir un plateau pour rien. Vous voulez que le client du vendredi revienne aussi le mercredi, et qu’il ait une raison de choisir votre adresse plutôt qu’une autre. Un dessert offert au bout de quelques repas est un geste que vous maîtrisez. Environ dix minutes de mise en route, aucune caisse à changer.

Pourquoi la carte papier lâche dans ce commerce

La commande à emporter est anonyme

Un client commande par téléphone, récupère sa boîte au comptoir et repart en quelques instants. Vous ne l’avez pas vraiment vu, et il n’a eu aucune occasion de sortir un carton papier.

Le coup de feu du vendredi soir

Quand les commandes se superposent, personne n’a la main libre pour chercher une carte. Le tampon est sauté pour aller plus vite, et le client perd un repas de sa série sans rien dire.

Un plateau, quatre convives, un tampon

Un plateau à partager compte-t-il pour un repas ou pour quatre ? Avec un carton, la règle se négocie au comptoir. Une carte à points compte selon le montant et évite le débat.

Les habitués comparent

Vos clients regardent la livraison, le restaurant d’à côté, une autre adresse du quartier. Sans lien direct avec eux, vous ne pouvez rien leur dire. Une carte dans leur téléphone est un canal que vous gardez.

Au comptoir, concrètement

Le QR code est affiché au comptoir de retrait, là où les sacs sont posés. Le client le scanne pendant que vous finissez sa boîte, puis ajoute la carte à son Wallet. Au moment de payer ou de récupérer sa commande, vous scannez sa carte avec le téléphone du restaurant : un tampon, l’écran s’allume, c’est fini. En salle, la serveuse fait le même geste à l’encaissement. Aucun branchement à votre caisse ni à votre outil de prise de commande.

Idées de récompenses et de relances

Le dessert offert au bout de la série

Un tampon à chaque repas, un dessert de la carte offert à la fin. Le coût reste borné : vous offrez un dessert, pas un plateau. Le client y voit un vrai geste de la maison.

Des points selon le montant du plateau

Un plateau pour la famille ne pèse pas comme une soupe miso. Avec une carte à points, le montant compte, les paliers montrent le chemin et un bonus récompense le gros panier.

Retrouver le client du vendredi

Avec la formule Growth, la relance des clients qui s’éloignent écrit à celui qui venait chaque vendredi et ne vient plus. Une carte déjà entamée est une bonne raison de reprendre son habitude.

Un message pour les soirs calmes

Avec la formule Growth, une diffusion annonce une nouveauté ou un plat du jour un mardi ou un mercredi, quand la salle est plus calme. Elle arrive sur l’écran du téléphone, sans frais par message.

L’avis Google après le dessert

Quand le client reçoit son dessert offert, il est de bonne humeur. Avec la formule Growth, la demande d’avis Google part à ce moment-là. Vous recevez des avis de gens qui ont vraiment goûté votre cuisine.

Questions que se posent les commerçants

Fidz compte ce que votre équipe scanne. Un client qui commande via une plateforme tierce n’est tamponné que s’il présente sa carte à votre comptoir. La carte fonctionne donc pour la salle et le retrait ; il n’existe rien d’automatique pour la livraison.

Un panier élevé se prête aux points. Vous choisissez des paliers et un bonus pour les gros paniers, puis la récompense : dessert, boisson, ce que vous acceptez de donner. Prenez le temps de calculer ce qu’elle vous coûte avant de publier.

Le plafond de tampons par scan et le délai entre deux scans limitent les gestes répétés. Avec la file de validation, le tampon attend l’accord du patron. L’historique garde la trace de chaque scan, avec le nom de la personne qui l’a fait.

Une commande groupée, un seul scan : la carte compte la commande scannée, pas le nombre de convives. Avec une carte à points, le gros panier rapporte un bonus, ce qui récompense mieux le bureau qu’un simple tampon.

Vos habitués méritent mieux qu’un carton perdu.

14 jours pour essayer, sans engagement. On vous aide à créer la carte, par e-mail.