Carte de fidélité digitale pour votre barbier
Un exemple de règle : 6 coupes = la suivante à −50 %
Les clients qui s’éloignent reçoivent une relance.
Commerces fictifs, présentés à titre d’exemple.
Prête en trois gestes
- Vous choisissez ce modèle et le mettez à vos couleurs.
- Vos clients scannent le QR code : la carte arrive dans leur Wallet.
- Un passage, un tampon. À la récompense, l’écran s’allume.
Hugo se fait couper les cheveux chez Maison Vasseur : à la 6ᵉ coupe, la suivante est à −50 %.
Des tampons photo pour votre barbier, ou votre propre image.
Le client s’installe dans le fauteuil, la cape claque, la tondeuse démarre. Une carte de fidélité digitale pour barbier, c’est un tampon qui s’ajoute à l’encaissement, sans carton à retrouver dans la poche d’une veste restée au porte-manteau. À la sixième coupe, la suivante est à moitié prix.
Un client revient toutes les quelques semaines. C’est un rythme espacé, donc une carte papier a le temps de se perdre entre deux visites. La carte du Wallet, elle, reste dans le téléphone. Vous voyez qui revient, qui s’éloigne, et vous pouvez le relancer avant qu’il ne change de salon.
Pourquoi la carte papier lâche dans ce commerce
Des visites espacées, un carton oublié
Entre deux coupes, il se passe des semaines. Le carton glisse au fond d’un tiroir ou d’un portefeuille. Quand le client revient, il ne l’a jamais sur lui, et la sixième coupe tombe à l’eau.
Les mains prises par les ciseaux
Pendant la coupe, vous tenez peigne, ciseaux ou tondeuse. Le tampon se fait à l’encaissement, quand on a mille choses en tête. Un scan à la caisse tient en un geste, sans carton à tamponner.
Le client qui change de salon sans prévenir
Un déménagement, un horaire qui ne convient plus, un salon plus proche du bureau : il ne vous dit rien. Sans lien avec lui, vous le découvrez à son absence. Avec un numéro et un rythme connus, vous le voyez venir.
Un salon plein un jour, vide le lendemain
Le samedi déborde, le mardi après-midi reste calme. Une carte papier ne vous permet pas de joindre vos clients. Avec la formule Growth, vous pouvez proposer les créneaux libres à ceux qui connaissent déjà la maison.
Au comptoir, concrètement
L’affiche A4 avec le QR code est accrochée à l’accueil, près des fauteuils d’attente. Pendant qu’il patiente, le nouveau client scanne avec l’appareil photo, saisit prénom et numéro, ajoute la carte à son Wallet. Une fois la coupe finie, au moment de payer, le barbier scanne la carte sur son propre téléphone, d’un seul geste. Le téléphone du client s’éclaire : tampon ajouté. Pas de matériel à brancher, pas de logiciel de caisse à modifier. À la sixième coupe, la carte annonce la remise.
Idées de récompenses et de relances
La sixième coupe, la suivante à moitié prix
Six coupes, puis la septième à moitié prix. Le client suit la progression sur son téléphone et sait quand son tour arrive. Un petit cadeau, qui l’incite à revenir plutôt que d’aller voir ailleurs.
Relancer celui dont le rythme s’allonge
Avec la formule Growth, une relance automatique atteint le client qui s’éloigne par rapport à son habitude. Un mot sobre, de la part de son barbier, suffit souvent à lui rappeler qu’il est attendu.
Le parrainage entre amis
Avec la formule Growth, le client qui amène un ami est récompensé. Chez un barbier, le conseil d’un proche pèse plus que n’importe quelle publicité : la confiance se transmet par le bouche-à-oreille du fauteuil.
Proposer les créneaux du mardi
La formule Growth permet une diffusion aux clients inscrits quand le planning a des trous. Un rappel ciblé sur les jours calmes, sans jamais transformer votre salon en prospectus.
L’avis Google après la coupe offerte
Quand le client reçoit sa coupe à moitié prix, il repart content. Avec la formule Growth, la demande d’avis Google tombe à ce moment-là. L’avis vient d’un vrai client, pas d’une sollicitation en vrac.
Questions que se posent les commerçants
Pas besoin : le scan se fait en disant merci. Vous n’avez rien d’autre à faire à la caisse. Côté installation, l’aide à la mise en place par e-mail est incluse, et la configuration de la carte prend environ dix minutes.
À les garder. Un rendez-vous pris ne dit rien de celui qui ne rappelle plus. La carte compte les passages et signale ceux qui s’éloignent. Fidz ne gère pas votre agenda : il s’ajoute à votre prise de rendez-vous, il ne la remplace pas.
C’est une limite réelle : la carte vit dans le Wallet, donc il faut un téléphone qui le permet. Pour les clients qui n’en ont pas, gardez votre carton papier à côté. La majorité de votre clientèle plus jeune, elle, n’aura aucun mal.
La récompense est la vôtre. Six coupes puis une à moitié prix est l’exemple affiché ; vous pouvez choisir autre chose, un soin barbe offert par exemple. Décidez selon votre marge et modifiez la règle quand vous le souhaitez.
Les autres commerces
Vos habitués méritent mieux qu’un carton perdu.
14 jours pour essayer, sans engagement. On vous aide à créer la carte, par e-mail.



