Trois mots, une même idée
Quand on vous parle de carte de fidélité digitale, numérique ou dématérialisée, on vous parle d’une carte qui n’existe plus uniquement sur un morceau de carton. Elle se range dans un téléphone, une application ou un système informatique, et c’est lui qui compte les passages à la place du tampon encreur.
Aucun de ces mots n’est un label ni une catégorie officielle de produit. Un vendeur peut employer l’un ou l’autre pour désigner exactement la même carte. Retenez donc ceci : ce qui vous concerne, ce n’est pas le mot, c’est la manière dont la carte arrive chez le client et ce qu’elle permet de faire.
D’où viennent les mots
Chacun a son histoire, et cela explique pourquoi on les mélange.
- Digitale vient de l’anglais « digital », qui désigne ce qui est représenté par des chiffres. En français, « digital » a longtemps voulu dire « qui concerne les doigts », comme dans « empreinte digitale ». L’usage pour parler d’informatique est venu de l’anglais, et il s’est installé dans le vocabulaire des commerces.
- Numérique est le mot français pour la même notion : il vient de « nombre ». On le trouve partout, des administrations aux écoles. Certains le trouvent plus sérieux, d’autres plus ordinaire, sans que le sens change.
- Dématérialisée vient de « matière » : on retire le support physique. C’est un mot d’administration et de gestion, que l’on emploie pour des factures, des bulletins de paie ou des billets. Une carte dématérialisée est donc une carte dont le support en carton a disparu.
Les trois se recouvrent presque complètement. Le sens précis se joue ailleurs.
Les trois technologies derrière ces mots
Voici ce qu’on peut vous proposer sous l’un ou l’autre de ces noms.
1. L’application dédiée
Le client télécharge l’application de votre commerce, ou celle d’un réseau de commerces, et y crée un compte. La carte vit dans l’application, qui peut aussi afficher des offres ou un catalogue.
Avantage : l’application peut proposer beaucoup de choses. Inconvénient : il faut convaincre chaque client d’en installer une de plus sur un téléphone déjà plein. C’est souvent à cette étape que l’inscription s’arrête.
2. La carte dans le Wallet du téléphone
Le client scanne un QR code avec l’appareil photo, et la carte s’ajoute à Apple Wallet sur iPhone ou à Google Wallet sur Android, à côté de ses cartes d’embarquement et de ses billets. Il n’installe rien.
C’est le choix de Fidz. Le client indique son prénom et son numéro de téléphone une seule fois, la carte arrive dans son Wallet en deux touches, et une notification s’affiche sur son écran verrouillé quand vous ajoutez un tampon.
3. La carte plastique à puce, à NFC ou à QR code
Le client reçoit une vraie carte en plastique, comme une carte bancaire, qui contient une puce, une étiquette NFC ou un code-barres ou QR code. On la lit avec un lecteur ou un téléphone pour compter le passage.
Avantage : le client n’a pas besoin de smartphone. Inconvénient : il faut fabriquer et distribuer les cartes, souvent acheter ou louer du matériel de lecture, et le client doit la garder dans son portefeuille, avec les mêmes oublis qu’une carte en carton. Ce n’est pas ce que fait Fidz.
Comparaison de ce qui change pour vous
| Application dédiée | Carte dans le Wallet | Carte plastique à puce ou QR | |
|---|---|---|---|
| Installation par le client | Télécharger l’application, créer un compte | Aucune : scan d’un QR code | Aucune application, mais il faut lui remettre la carte |
| Où vit la carte | Dans l’application | Dans le Wallet du téléphone | Dans le portefeuille |
| Risque d’oubli | Faible une fois installée | Faible : le téléphone est toujours là | Comparable à un carton |
| Notifications au client | Si l’application est installée et les notifications acceptées | Oui, sur l’écran verrouillé | Non, sauf à ajouter un autre canal |
| Matériel pour vous | Selon la solution | Un simple téléphone pour scanner | Cartes à fabriquer, lecteur selon le cas |
| Client sans smartphone | Exclu | Exclu | Peut l’utiliser |
Ce qui compte vraiment pour un commerçant
Quatre questions suffisent pour juger n’importe quelle offre, quel que soit le mot employé.
- Que doit faire le client pour s’inscrire ? Plus il y a d’étapes, moins il y a d’inscrits. Un QR code au comptoir se scanne pendant que vous préparez la commande. Une application se télécharge chez soi, plus tard, et on oublie.
- Puis-je lui écrire ? Une notification qui s’affiche à l’endroit où le client regarde déjà son téléphone se remarque. Une notification d’application n’arrive que si l’application est installée et que le client a autorisé les notifications. Avec une carte plastique, il n’y a pas de message.
- Combien ça coûte en tout ? Comptez l’abonnement, mais aussi le matériel, les cartes à imprimer et le temps passé à former l’équipe. Chez Fidz, c’est un abonnement mensuel fixe par commerce, sans frais d’installation, sans frais par client ni par message. Le détail, avec les repères pour comparer, est dans combien coûte une carte de fidélité digitale.
- Mes données restent-elles à moi ? Demandez si vous pouvez récupérer la liste de vos clients. Chez Fidz, elle s’exporte en CSV à tout moment.
Quand choisir quoi
- Vous voulez que le plus de clients possible s’inscrivent en quelques secondes : la carte dans le Wallet. Elle supprime l’étape qui fait renoncer, l’installation d’une application. Le guide carte de fidélité sans application détaille ce parcours.
- Vous êtes un réseau avec un catalogue, des commandes en ligne ou un programme commun à plusieurs enseignes : une application dédiée peut se défendre, parce qu’elle fait plus qu’une carte.
- Une grande partie de vos clients n’a pas de smartphone récent : une carte plastique, ou même la carte en papier, reste adaptée à ces clients. Le guide carte de fidélité papier ou digitale explique comment les faire cohabiter.
- Vous voulez voir avant de décider : la démo montre une carte dans un Wallet, et la page fonctions liste ce que l’équipe peut faire au comptoir.
À retenir
Digitale, numérique ou dématérialisée : le mot importe peu. Posez toujours la même question à celui qui vous vend sa solution : où vit la carte, qu’est-ce que mon client doit faire pour l’avoir, et puis-je lui écrire ? Vous saurez alors ce que vous achetez. Pour le panorama d’ensemble, retrouvez notre page carte de fidélité digitale.
Questions fréquentes
Non, pas dans l’usage courant : les deux mots désignent une carte qui n’est plus en carton. « Numérique » est le mot français, « digital » vient de l’anglais. Ce qui change vraiment d’une solution à l’autre, c’est où vit la carte et ce que le client doit faire pour l’avoir.
C’est une carte dont le support physique a disparu. Elle peut se trouver dans une application, dans le Wallet d’un téléphone ou dans un système informatique. Le mot décrit l’absence de carton, pas une technologie précise.
Les trois mots conviennent. C’est une carte qui vit dans Apple Wallet ou Google Wallet, sans application à installer pour le client.
Celle qui demande le moins d’étapes. Une carte dans le Wallet s’ajoute en scannant un QR code, sans télécharger d’application ni créer de compte. C’est l’approche de Fidz.
On peut la qualifier ainsi, parce que les passages sont comptés par un système informatique. Mais le client garde un objet physique dans son portefeuille, avec les mêmes risques d’oubli qu’un carton. Fidz ne propose pas ce format.
Cela dépend de la solution : abonnement, matériel, cartes à imprimer. Chez Fidz, l’abonnement va de 19 € à 59 € par mois selon la formule, sans frais d’installation, sans frais par client ni par message, avec un essai gratuit de 14 jours.